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Centre Signes d'Espoir
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Formation en langue des signes québécoise (LSQ)
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Fondation Signes d'Espoir

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Notre fondatrice Sr Louise Bellavance
Les Soeurs de La Charité


Historique
  

Handi A (Centre Signes d'Espoir) a vu le jour grâce à sa fondatrice, Sœur Louise Bellavance, qui, dans les années '70, occupait un poste de travailleuse sociale au Centre des services sociaux de Québec (CSSQ). Elle avait la charge des dossiers des personnes sourdes de la région de Québec et ses environs. Étant donné que les services de première ligne étaient quasi inexistants pour ces gens, elle a présenté à sa Congrégation, les Sœurs de la Charité de Québec, un projet visant à mettre sur pied un centre communautaire. Le projet a été accepté en 1979 et ainsi naissait HandiA, maintenant nommé Centre Signes d'Espoir.

Au début, le centre desservait toute la population sourde adulte de la grande région de Québec, ayant besoin de différents services pour acquérir plus d'autonomie. Au fur et à mesure que le réseau de la santé et des services sociaux développait des services pour répondre à leurs besoins, le Centre Signes d'Espoir est devenu principalement un centre pour les personnes sourdes avec handicaps associés.


Formation

Le secteur Formation a été le premier à voir le jour. L'objectif principal était d'offrir des cours d'alphabétisation, de mathématiques, de budget et de former des gens en langage gestuel pour devenir des accompagnateurs-interprètes auprès des personnes sourdes adultes, afin qu'elles puissent recevoir des services dans leur langue.

Aujourd'hui, ce secteur regroupe près de dix professionnels de l'éducation et des services sociaux et offre plus d'une vingtaine de cours et des ateliers d'apprentissage à près de 40 personnes sourdes avec ou sans handicaps associés.


Auberge des Sourds

Outre le besoin de formation, il y avait un manque énorme de ressources d'hébergement adaptées aux besoins spécifiques des personnes sourdes adultes multihandicapées. C'est ainsi qu'en 1986, est mise sur pied l'Auberge des Sourds, une résidence de type foyer de groupe, dont la communication entre intervenants et résidents se fait en Langue des Signes Québécoise (LSQ).


Atelier Le Coup de Main

Toujours soucieuse de répondre aux nombreux besoins des personnes sourdes adultes et convaincue que le travail est bénéfique pour la valorisation des gens, la fondatrice a créé en 1982 un atelier de travail occupationnel afin de compléter les heures de formation par des ateliers d'apprentissage au travail. En 1991, la recherche de contrats de travail étant très difficile en regard d'un atelier occupationnel, un nouvel essor est donné à l'atelier en le transformant en atelier de travail adapté. Ainsi naît l'Atelier Le Coup de Main, spécialisé en travaux de post-impression. On y retrouve un plateau de travail productif et un plateau occupationnel, ce dernier ayant pour but de respecter le rythme et la capacité des personnes sourdes avec handicaps associés.


Fondation Signes d'Espoir

Constamment confrontée à la dure réalité du sous-financement de l'ensemble de l'organisme, le Centre Signes d'Espoir met sur pied la Fondation Signes d'Espoir qui voit le jour en mai 1999. Sa mission est de soutenir financièrement le Centre et ses composantes.


Habitat-Sourds

Le nombre de demandes d'hébergement étant sans cesse croissant, la direction du Centre décide d'ouvrir une deuxième ressources d'hébergement, Habitat-Sourds. Après plusieurs mois de recherches et de discussions intensives, elle voit le jour en juillet 2002.

Certaines personnes se demandent pourquoi le Centre Signes d'Espoir ne s'est pas spécialisé dans un seul secteur d'activités. La raison est simple : nous avons voulu donner un milieu de vie à ces personnes qui, pour la plupart, se sentent souvent incomprises et/ou rejetées. Ainsi le regroupement des services a permis et permet encore aujourd'hui de leur donner la vie en abondance en répondant à leurs différents besoins de formation, de travail et d'hébergement, et ce, dans un cadre de communication qui leur est propre, la Langue des Signes Québécoise (LSQ).

Actuellement, le Centre est reconnu par le ministère de la Santé et des Services sociaux comme étant un centre communautaire pour personnes sourdes avec ou sans handicap(s) associé(s). L'organisme travaille en étroite collaboration avec les centres de réadaptation en déficience intellectuelle de la région de Québec (CRDIQ) et le CRDI Chaudière-Appalaches, l'Institut de réadaptation en déficience physique de Québec (IRDPQ) et le Centre hospitalier Robert-Giffard, maintenant appelé l'Institut Universitaire en Santé Mentale de Québec. La Commission scolaire des Premières Seigneuries, reconnaît le Centre Signes d'Espoir en le désignant comme satellite de la Maison des adultes de Charlesbourg. Le ministère de l'Emploi et de la Solidarité Sociale soutient aussi l'organisme par le biais de subventions salariales, de contrats d'intégration au travail et du Programme d'insertion sociale.

 
 
 
 
 
 
 
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Centre Signes d'Espoir depuis plus de 30 ans
Des gestes pour le dire

Ce livre, écrit dans la simplicité et l'amour, propose à tous ceux qui sont en contact avec le monde de la surdité des pistes pratiques, des chemins d'espérance, des lieux de confiance.

Des gestes pour le dire